Communiqué de presse : demande de réouverture des marchés à Meylan

Communiqué de presse : demande de réouverture des marchés à Meylan

Communiqué des élus AIMEylan au conseil municipal de Meylan
Lundi 30 mars 2020

Suite à l’annonce du premier ministre, mardi dernier 24 mars, nous écrivions à notre maire JP Blanc pour qu’il demande une dérogation préfectorale pour permettre la tenue de marchés à Meylan avec au maximum 5 commerçants. Après plusieurs annonces contradictoires de la municipalité (cf Dauphiné Libéré), nous voulons ici réaffirmer notre position en faveur d’une ouverture contrôlée des marchés à Meylan.
Le marché de Meylan est quotidien (hebdomadaire pour le marché bio), ils concernent des commerçants réguliers, ainsi que des clients réguliers de proximité. Une gestion autorégulée des marchés avait commencé par se mettre en place. Dans la semaine précédant l’annonce du premier ministre, il y a eu entre 2 et 5 commerçants seulement. Ceux-ci se sont écartés au maximum sur la place de la Louisiane. En l’occurrence, si besoin, la place pourrait être étendue au parking de l’église Notre Dame de Plaine Fleurie (après accord de la paroisse). A notre connaissance, lors de ses vérifications, la police municipale n’a constaté aucune incivilité et aucun manquement aux règles des gestes barrières. Cette bonne attitude est aussi attestée par les commerçants. Aucun regroupement, aucune queue excessive. Les commerçants se sont équipés pour distribuer les aliments en respectant les nouvelles règles sanitaires. La concentration est identique si ce n’est plus faible sur la place du marché que dans les commerces de proximité en dur dans des allées aux rayonnages parfois étroits ; a fortiori à Carrefour Meylan où les règles sont encore plus difficiles à faire respecter.
L’absence des marchés accroît la pression sur les autres commerces et déstabilise les chaînes d’approvisionnement alimentaire, en particulier les circuits courts et les filières locales et bio, principalement en développement sur ce type là de distribution.

En l’absence de justification sanitaire, ou de situation sanitaire nouvelle, nous demandons publiquement une nouvelle fois au maire de déposer une demande de dérogation auprès de la préfecture tant pour le bien des producteurs locaux que pour celui des consommateurs.

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